Je regarde par la fenêtre
Les épis en fête
L'été dans les champs
Rend ses enfants
Dans la campagne torride
Sous le soleil,
Le bon temps nous chante
Les nouvelles moissons...
C'est un moment inoubliable,
L'existence
Va tout doucement,
Pleine de rêveries
Il fait trop chaud
Pour penser travailler
Je reste étendu,
Mon petit "colô" (coquelicot)
Dans ma chaise longue
Come un fainéant,
En me balançant,
J'attend l'hiver...
Perdu dans un rêve,
Mes yeux se ferment,
Je vois des mirages
Qui m'emportent...
Perdu dans le désert,
Je crois mourir,
Je suis sur ma chaise,
Je m'étais endormis...
Tu es près de moi,
Un verre à la main
Je bois pour noyer
Une soif sans fin...
Il fait trop chaud
Pour penser bouger,
Je vois tes yeux,
Mon petit "colô"
Et ton beau regard
Est rempli d'éclairs
J'entends le tonnerre
Gronder dans nos corps...
Un fameux orage
Allume le lit
Et un vacarme assourdissant
Éclate dan le noir
Perdus dans le désir,
Nous sommes légers
Et nous flottons
Comme des plumes
Nous ne formons plus qu'un corps
Avec le plaisir
De nous aimer
De plus en plus fort
Il fait moins chaud
Il pleut à seaux
Restons cois
Mon petit "colô"
Dans la nuit d'été
Allons nous promener,
Nous embrasser
Sous le ciel étoilé...
Les épis en fête
L'été dans les champs
Rend ses enfants
Dans la campagne torride
Sous le soleil,
Le bon temps nous chante
Les nouvelles moissons...
C'est un moment inoubliable,
L'existence
Va tout doucement,
Pleine de rêveries
Il fait trop chaud
Pour penser travailler
Je reste étendu,
Mon petit "colô" (coquelicot)
Dans ma chaise longue
Come un fainéant,
En me balançant,
J'attend l'hiver...
Perdu dans un rêve,
Mes yeux se ferment,
Je vois des mirages
Qui m'emportent...
Perdu dans le désert,
Je crois mourir,
Je suis sur ma chaise,
Je m'étais endormis...
Tu es près de moi,
Un verre à la main
Je bois pour noyer
Une soif sans fin...
Il fait trop chaud
Pour penser bouger,
Je vois tes yeux,
Mon petit "colô"
Et ton beau regard
Est rempli d'éclairs
J'entends le tonnerre
Gronder dans nos corps...
Un fameux orage
Allume le lit
Et un vacarme assourdissant
Éclate dan le noir
Perdus dans le désir,
Nous sommes légers
Et nous flottons
Comme des plumes
Nous ne formons plus qu'un corps
Avec le plaisir
De nous aimer
De plus en plus fort
Il fait moins chaud
Il pleut à seaux
Restons cois
Mon petit "colô"
Dans la nuit d'été
Allons nous promener,
Nous embrasser
Sous le ciel étoilé...