C'était au point du jour,
La nuit n'était pas tout à fait finie,
C'était au point du jour,
Dans la gare, il y avait ceux-là qui travaillent
Et moi, qui ne fous jamais rien
Ils attendaient le premier wagon,
Et moi, le bourlinguer, le vagabond,
L'ivrogne, je n'attendais plus rien...
Il bruinait dans mes yeux,
J'étais comme un vieux chien trempé
Perdu... au trou du cul de la nuit.
Il n'y a plus d'arcs-en-ciel...
C'était au point du jour,
Je n'étais pas droit dans mes bottes,
C'étais au point du jour,
Égaré dans la brume de la ribote,
Je buvais pour me dégriser
Une tasse de café au buffet,
Pensant à elle qui avait dit:
"Je te hais plus que je t'aime!"
Les amours parfaites sont rares,
Et moi, quand on m'envoie au diable,
Je m'en vais toujours au démon,
C'est encore deux heures plus loin...
Je me souviens, hier dans la soirée,
Il est tombé une sorte d'averse,
Elle m'a dit adieu, alors
J'ai bu la mer et les poissons...
Maintenant, ça cogne dans ma tête
Ca ne peut pas toujours être la fête
Et sur les chemins détrempés,
je suis un marin naufragé
les sirènes sont celles des usines
Hurlant la musique du pauvre au-loin!
Sans espoir, au point du jour,
Je ne pleure pas autant qu'il pleut.
Maintenant le jour va se lever,
Il n'y aura pas de soleil,
Et le chien blanc ne viendra pas,
Il pleut à seaux, à seaux...
Sans espoir, au point du jour,
Je ne pleure pas autant qu'il pleut
Maintenant, il est temps de m'en retourner
Et retrouver mon matelas
Maintenant, il est temps de m'en retourner
Et dormir comme un loir,
Perdu...au trou du cul de la nuit.
Il n'y a plus d'arcs-en-ciel...
La nuit n'était pas tout à fait finie,
C'était au point du jour,
Dans la gare, il y avait ceux-là qui travaillent
Et moi, qui ne fous jamais rien
Ils attendaient le premier wagon,
Et moi, le bourlinguer, le vagabond,
L'ivrogne, je n'attendais plus rien...
Il bruinait dans mes yeux,
J'étais comme un vieux chien trempé
Perdu... au trou du cul de la nuit.
Il n'y a plus d'arcs-en-ciel...
C'était au point du jour,
Je n'étais pas droit dans mes bottes,
C'étais au point du jour,
Égaré dans la brume de la ribote,
Je buvais pour me dégriser
Une tasse de café au buffet,
Pensant à elle qui avait dit:
"Je te hais plus que je t'aime!"
Les amours parfaites sont rares,
Et moi, quand on m'envoie au diable,
Je m'en vais toujours au démon,
C'est encore deux heures plus loin...
Je me souviens, hier dans la soirée,
Il est tombé une sorte d'averse,
Elle m'a dit adieu, alors
J'ai bu la mer et les poissons...
Maintenant, ça cogne dans ma tête
Ca ne peut pas toujours être la fête
Et sur les chemins détrempés,
je suis un marin naufragé
les sirènes sont celles des usines
Hurlant la musique du pauvre au-loin!
Sans espoir, au point du jour,
Je ne pleure pas autant qu'il pleut.
Maintenant le jour va se lever,
Il n'y aura pas de soleil,
Et le chien blanc ne viendra pas,
Il pleut à seaux, à seaux...
Sans espoir, au point du jour,
Je ne pleure pas autant qu'il pleut
Maintenant, il est temps de m'en retourner
Et retrouver mon matelas
Maintenant, il est temps de m'en retourner
Et dormir comme un loir,
Perdu...au trou du cul de la nuit.
Il n'y a plus d'arcs-en-ciel...